L’épargnant.
Ce que les prélèvements sur l’épargne font au budget d’un ménage, étape par étape.
Les autres pages du site relèvent ce que l’État prélève, mesure par mesure, avec la date et le texte de loi. Cette page suit ces prélèvements jusque dans le budget d’un ménage. Ce que le ménage perd à chaque étape n’est pas un bien, c’est un amortisseur : une somme ou un droit qui lui permettait de payer une dépense imprévue, une facture de chauffagiste, une couronne dentaire, un mois de loyer, sans toucher au reste. Et chaque amortisseur perdu rapproche le ménage d’un seuil de ressources sous lequel une aide publique se déclenche : l’État dépense alors une partie de ce qu’il vient de prélever.
Prélever sur l’épargne fait basculer des ménages sous le seuil des aides sociales.
Ce que l’État prélève sur l’épargne
Aucune loi nouvelle n’est nécessaire
Réduire les dépenses est hors d’atteinte
Une dépense imprévue n’a plus de contrepartie
Reporter un soin n’est pas une économie
Les dépenses courantes sont payées avec l’épargne
L’assurance devient la dépense qu’on supprime
La dépense est reportée sur un proche
Les aides sociales déclenchées, et leur coût qui grandit
- Première marche. Une dépense imprévue de 200 ou 300 euros ne peut plus être payée en repoussant un achat.
- Deuxième. Un soin dentaire, des lunettes ou une réparation ont été repoussés, sans nouvelle date.
- Troisième. Les courses ou le loyer ont été payés avec de l’épargne, et non avec le salaire ou la pension.
- Quatrième. La complémentaire santé a été résiliée, ou l’assurance de la voiture ramenée au tiers.
- Cinquième. Un parent ou un enfant adulte a payé une facture, fait les courses ou hébergé.